Désenclavement au Togo : après 935 km réhabilités, 846 km de pistes rurales supplémentaires annoncés

Le Togo poursuit son programme de désenclavement des zones rurales, où  le mauvais état des voies entrave la bonne circulation des personnes et l’écoulement des productions agricoles. Près de 1000 km de pistes rurales ont été aménagées dans le cadre de la première phase de ce projet.

Au Togo, la première phase du Programme d’appui aux pistes rurales (PAPR1) est officiellement achevée. La remise en service, en fin de semaine dernière, d’un tronçon réhabilité dans la commune de Blitta 2 a marqué la clôture de cette étape. La deuxième phase prévoit l’aménagement de 846 km de pistes rurales, pour un coût annoncé de 35,54 milliards FCFA.

La cérémonie a porté sur l’ouverture à la circulation de l’axe Atikpai-Foudjayé-Niamtougou Copé-Tcharébaou-Aféma-Sala Kopé, dans la commune de Blitta 2. Elle a été coprésidée par le ministre des Transports, du Désenclavement et des Pistes rurales, Komlan Loukou-Kadjè, le ministre conseiller du président du Conseil, Etsri Homevor, et Anne Rehner, chargée de la coopération avec le Togo auprès du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

Long de 32 km, ce tronçon a été réhabilité pour un coût de 980 millions FCFA. Il doit faciliter les déplacements dans les six villages desservis, améliorer l’acheminement des produits agricoles vers les marchés et favoriser l’accès aux services de santé et aux établissements scolaires.

935 km de pistes réhabilités dans la première phase

La première phase du PAPR visait la réhabilitation de 935 km de pistes rurales, pour un coût global de 23,21 milliards FCFA. Les travaux ciblaient en priorité les zones à fort potentiel de production de coton et de café-cacao.

Lancé en 2017, le Programme d’appui aux pistes rurales s’inscrit dans la politique de désenclavement des zones rurales et de développement du secteur agricole au Togo.

Il est financé conjointement par l’État togolais, l’Allemagne, à travers sa banque de développement KfW, et la France, par l’intermédiaire de l’Agence française de développement (AFD).

 

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